Millot, ex-brigadier au 8e régiment des cuirassiers de la Grande Armée

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Millot, ex-brigadier au 8e régiment des cuirassiers de la Grande Armée
CC0 Paris Musées / Maisons de Victor Hugo Paris-Guernesey
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Autre visuel (1)
Millot, ex-brigadier au 8e régiment des cuirassiers de la Grande Armée
Lalaisse, François Hippolyte
Datation
En 1841
Musée
Maison de Victor Hugo - Hauteville House
Auteur(s)
Lalaisse, François Hippolyte (Nancy, en 1812 - Paris, en 1884), dessinateur
Dates
En 1841
Datation en siècle
Type(s) d'objet(s)
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Numéro d’inventaire
450.3
Millot, ex-brigadier au 8e régiment des cuirassiers de la Grande Armée

Informations détaillées

Auteur(s)
Lalaisse, François Hippolyte (Nancy, en 1812 - Paris, en 1884), dessinateur
Villain, Jean-François (Buire-au-Bois, en 1790)
Autre titre :
Le Bélisaire de la Grande armée (Titre attribué)
Date de production
En 1841
Datation en siècle
Type(s) d'objet(s)
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Dimensions - Œuvre
  • Hauteur : 40.4 cm
  • Largeur : 28.7 cm
Dimensions - Montage du musée
  • Hauteur : 53 cm
  • Largeur : 38 cm
Description

Exemplaire sans l'adresse de Millot.

Marques, inscriptions, poinçons
Lettre - Dans le dessin, à droite : "hy. Lalaisse"Sous le dessin, au centre : "Lith. de Villain"Centré : "MILLOT / ex-Brigadier au 8e Régiment des Cuirassiers de la Grande Armée. / Aveugle comme Homère et comme Bélisaire, / N'ayant plus qu'un enfant pour guide et pour appuie, / La main qui donnera du pain à sa misère, / Il ne la verra pas, mais Dieu la voit pour lui. / Victor Hugo / A l'Armée. - Aux amis de l'humanité."
Commentaire historique

"La Bibliographie de la France", du 24 juillet 1841 annonce : "no. 726 -- Millot, ex-brigadier au 8e régiment de cuirassiers de la grande armée. [...]. A Paris, chez {Villain}."Cette lithographie correspond à l’anecdote rapportée par Émile Blémont dans « Le Livre d’or de Victor Hugo », publié en 1883 (P. 66-67) : « À table, récemment, on lui parlait de ses Œuvres inédites, et il révéla, en souriant à ses convives plus ou moins affamés, le titre que portera une de ses pièces de son Théâtre en liberté : Mangeront-ils ? Puis quelqu’un lui soumit ce fragment d’une lettre écrite par le peintre Giacomelli : « Rien de Victor Hugo n’est indifférent. J’ai vu, dans ma jeunesse, sur le boulevard des Italiens, un vieux soldat aveugle qui mendiait. Sur la pancarte qu’il portait à la poitrine, Hugo avait, parait-il, écrit ces vers, qui firent alors grand bruit et que je n’ai retrouvé nulle part :Aveugle comme Homère et comme Bélisaire,N’ayant plus qu’un enfant pour guide et pour appui,La main qui donnera du pain à sa misère,Il ne la verra pas ; mais Dieu la voit pour lui. »Le Maître reconnut immédiatement que ces vers étaient bien de lui ; puis, à côté du vieux soldat, fut évoqué dans la causerie l’académicien Baour-Lormian, qui, lui aussi, a été affligé de cécité sur ses derniers jours. Et l’on rappela les beaux vers des Contemplations, datés de mai 1842 et adressés : A un poète aveugle :Chante ! Milton chantait ; chante ! Homère a chanté.Le poète des sens perce la triste brume ;L’aveugle voit dans l’ombre un monde de clarté.Quand l’œil du corps s’éteint, l’œil de l’esprit s’allume. »

Numéro d’inventaire
450.3

Indexation

Datation en siècle

Type(s) d'objet(s)

Dénomination(s)

Matériaux et techniques

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