Le Violon brisé

Zoom
CC0Télécharger
Le Violon brisé
CC0 Paris Musées / Maison de Balzac
X
Zoom
Autre visuel (1)
Forêt - Bois - Chien - Violon
Le Violon brisé
Monnier, Henry Bonaventure
Datation
En 1828
Musée
Maison de Balzac
Auteur(s)
Monnier, Henry Bonaventure (Paris, 07–06–1799 - Paris, 03–01–1877 — 3–6–1877), dessinateur
Dates
En 1828
Datation en siècle
Type(s) d'objet(s)
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Numéro d’inventaire
BAL2007.87

Informations détaillées

Auteur(s)
Monnier, Henry Bonaventure (Paris, 07–06–1799 - Paris, 03–01–1877 — 3–6–1877), dessinateur
Autre titre :
Chansons de Béranger (Titre de la série)
Date de production
En 1828
Datation en siècle
Type(s) d'objet(s)
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Dimensions - Oeuvre:
  • Hauteur : 15.2 cm
  • Largeur : 22.5 cm
Dimensions - Album:
  • Hauteur : 15.7 cm
  • Largeur : 24 cm
Description

Gravure coloriée

Marques, inscriptions, poinçons
Titre de l'oeuvre - Sous l'image : Le Violon brisé
Inscription concernant l'auteur - Sous l'image à gauche : Henry Monnier
Inscription concernant l'auteur - Sous l'image à droite : Lith. rue ND des Victoires, 16.
Description iconographique

Dans la clairière d'un petit bois est assis un vieil homme qui tend un biscuit rond à un chien. Au sol, un violon est cassé en deux. En arrière plan se devinent les silhouettes de soldats à cheval ainsi qu'un clocher. Illustration des paroles de la chanson de Béranger "Le Violon brisé" dont voici un extrait : "Viens, mon chien, viens, ma pauvre bête ; Mange malgré mon désespoir. Il me reste un gâteau de fête ; Demain nous aurons du pain noir. (bis.) Les étrangers, vainqueurs par ruse, M’ont dit hier dans ce vallon :« Fais-nous danser ! » Moi, je refuse ; L’un d’eux brise mon violon."Béranger (1780-1857) est un chansonnier français prolifique et extrêmement populaire auquel Balzac fait référence dans plusieurs de ses romans. "Ce digne monsieur haïssait particulièrement les prêtres, il faisait partie de ce grand troupeau de niais abonnés au Constitutionnel, et se préoccupait beaucoup des refus de sépultures. Il adorait Voltaire, quoique ses préférences fussent pour Piron, Vadé, Collé. Naturellement il admirait Béranger, qu'il appelait ingénieusement le grand prêtre de la religion de Lisette. Ses filles, madame Camusot et madame Protez, ses deux fils, seraient, suivant une expression populaire, tombés de leur haut, si quelqu'un leur eût expliqué ce que leur père entendait par : chanter la mère Godichon !" [Extrait de Un début dans la vie, par Honoré de Balzac]

Thèmes / Sujets / Lieux représentés :
Mode d'acquisition
Institution
Numéro d’inventaire
BAL2007.87

Indexation

Datation en siècle

Type(s) d'objet(s)

Dénomination(s)

Matériaux et techniques

Theme representé

Sujet représenté

Retour vers le haut de page