Un mariage de raisonLes propriétaires sont des maris fort aimables dit la tante qui ne veut plus payer de loyer

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Un mariage de raisonLes propriétaires sont des maris fort aimables dit la tante qui ne veut plus payer de loyer
CC0 Paris Musées / Maison de Balzac
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Autre visuel (1)
Jeune fille - Intérieur domestique
Un mariage de raisonLes propriétaires sont des maris fort aimables dit la tante qui ne veut plus payer de loyer
Monnier, Henry Bonaventure
Datation
1827
Musée
Maison de Balzac
Auteur(s)
Monnier, Henry Bonaventure (Paris, 07–06–1799 - Paris, 03–01–1877 — 3–6–1877), dessinateur
Dates
1827
Type(s) d'objet(s)
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Numéro d’inventaire
BAL 98-132
Un mariage de raisonLes propriétaires sont des maris fort aimables dit la tante qui ne veut plus payer de loyer

Informations détaillées

Auteur(s)
Monnier, Henry Bonaventure (Paris, 07–06–1799 - Paris, 03–01–1877 — 3–6–1877), dessinateur
Delpech, François Seraphin (Orléans, 1778 - 1825), imprimeur-lithographe
Autre titre :
Esquisses parisiennes (Titre de la série)
Date de production
1827
Type(s) d'objet(s)
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Dimensions - Oeuvre:
  • Hauteur : 25.7 cm
  • Largeur : 35.3 cm
Dimensions - Image:
  • Hauteur : 19.5 cm
  • Largeur : 21 cm
Dimensions - Montage:
  • Hauteur : 40 cm
  • Largeur : 30 cm
Description

Planche 2 de la série Esquisses parisiennes par Henry Monnier, 1827, à Paris, de l'imp. lithog. de Delpech, Quai Voltaire n°3

Marques, inscriptions, poinçons
Inscription - Au-dessus du trait au milieu : "Esquisses parisiennes" et à droite : "2"Sous le trait à gauche : "Henry Monnier" et à droite : "I. lith. de Delpech"
Légende - Sous l'image : Un mariage de raison - Les propriétaires sont des maris fort aimables dit la tante qui ne veut plus payer de loyer
Description iconographique

Dans un intérieur cossu garni d'un buste, de lourds rideaux, d'une bibliothèque et d'un cadre doré, un homme d'âge mûr et à la taille épaisse se découvre pour saluer une jeune fille présentée par une parente tout en jupons, bonnet et rubans. Acteur, dramaturge et dessinateur, Henry Monnier a contribué à illustrer La Comédie humaine. Ses gravures des Mœurs administratives, et surtout sa pièce de théâtre Scènes de la vie bureaucratique, ont manifestement inspiré Balzac pour son roman La Femme supérieure, rebaptisé Les Employés. Les mêmes références aux mœurs de leur temps ont souvent inspiré parallèlement les deux artistes sur de nombreux sujets comme on peut le constater dans l’extrait suivant : "S'il faut tout vous dire, la naissance de mon pauvre enfant qui d'ailleurs est tout moi-même... vous avez dû être frappé de sa ressemblance avec moi ? c'est mes cheveux, mes yeux, la coupe de mon visage, ma bouche, mon sourire, mon menton, mes dents... Eh ! bien, sa naissance est un hasard ou le fait d'une convention de ma mère et de mon mari. Je suis restée longtemps jeune fille après mon mariage, quasi délaissée le lendemain, mère sans être femme." [Extrait de Les Secrets de la princesse de Cadignan, par Honoré de Balzac]

Thèmes / Sujets / Lieux représentés :
Mode d'acquisition
Numéro d’inventaire
BAL 98-132
Institution

Indexation

Matériaux et techniques

Theme representé

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