Mort du député Alphonse Baudin le 3 décembre 1851

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Mort du député Alphonse Baudin le 3 décembre 1851
CC0 Paris Musées / Maisons de Victor Hugo Paris-Guernesey
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Autre visuel (1)
Histoire d’un crime (V.Hugo)
Mort du député Alphonse Baudin le 3 décembre 1851
Laurens, Jean-Paul
Datation
En 1902
Musée
Maison de Victor Hugo - Hauteville House
Auteur(s)
Laurens, Jean-Paul (Fourquevaux, 30–03–1838 - Paris, 23–03–1921), peintre
Dates
En 1902
Datation en siècle
Type(s) d'objet(s)
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Numéro d’inventaire
MVHP.P.227
Mort du député Alphonse Baudin le 3 décembre 1851

Informations détaillées

Auteur(s)
Laurens, Jean-Paul (Fourquevaux, 30–03–1838 - Paris, 23–03–1921), peintre
Autre titre :
La mort de Baudin (Titre ancien (périmé))
Date de production
En 1902
Datation en siècle
Type(s) d'objet(s)
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Dimensions - Œuvre
  • Hauteur : 116.4 cm
  • Largeur : 81.7 cm
Dimensions - Cadre
  • Hauteur : 150.5 cm
  • Largeur : 116 cm
Marques, inscriptions, poinçons
Signature - En bas, à droite "J.P. Laurens 1902"
Description iconographique

Représente la mort du député Jean-Baptiste Baudin, le 3 décembre 1851. Cette composition qui est en relation avec le livre de Victor Hugo " Histoire d'un crime " deuxième journée, " La lutte ", chapitre III, " La barricade Saint Antoine " reprend celle donnée par l'artiste pour l'illustration du volume dans l'édition Hugues. Elle présente quelques variantes : façade de l'immeuble au fond à gauche, ajout de pavés sur la barricade. elle correspond au texte :" En ce moment quelques hommes en blouse, de ceux que le 10 décembre avait embrigadés, parurent à l’angle de la rue Sainte-Marguerite, tout près de la barricade, et crièrent : A bas les vingt-cinq francs !Baudin, qui avait déjà choisi son poste de combat et qui était debout sur la barricade, regarda fixement ces hommes, et leur dit :— Vous allez voir comment on meurt pour vingt-cinq francs ! "[...]" Cependant, à la barricade on s’inquiétait, et, les voyant enveloppés et voulant les secourir, on tira un coup de fusil. Ce coup de fusil malheureux tua un soldat entre de Flotte et Schœlcher.L’officier qui commandait le second peloton d’attaque passait près de Schœlcher comme le pauvre soldat tombait. Schœlcher montra à l’officier l’homme gisant :— Lieutenant, voyez.L’officier répondit avec un geste de désespoir :— Que voulez-vous que nous fassions ?Les deux compagnies ripostèrent au coup de fusil par une décharge générale et s’élancèrent à l’assaut de la barricade, laissant derrière elles les sept représentants stupéfaits d’être encore vivants.La barricade répondit par une décharge, mais elle ne pouvait tenir. Elle fut emportée.Baudin fut tué.Il était resté debout à sa place de combat sur l’omnibus. Trois balles l’atteignirent. Une le frappa de bas en haut à l’œil droit et pénétra dans le cerveau. Il tomba. Il ne reprit pas connaissance. Une demi-heure après il était mort. On porta son cadavre à l’hôpital Sainte-Marguerite. "

Commentaire historique

Cette peinture fait partie de celles commandées à divers artistes par Paul Meurice en vue de l'ouverture du musée en 1903. Jean-Paul Laurens y reprend avec quelques variantes l'illustration qu'il avait donnée pour le volume "Histoire d'un crime" dans l'édition Hugues, paru en 1879.Jean-Paul Laurens annonce l'achèvement du tableau par une lettre à Paul Meurice, datée du 21 janvie r1902. Il fut présenté dès l'accrochage inaugural du musée dans la salle des peintures au premier étage.

Thèmes / Sujets / Lieux représentés :
Personne / Personnage représenté
Mode d'acquisition
Nom du donateur, testateur, vendeur
Date d’acquisition
1903
Numéro d’inventaire
MVHP.P.227

Prolongement

Prolongement

Indexation

Datation en siècle

Type(s) d'objet(s)

Dénomination(s)

Matériaux et techniques

Sujet représenté

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