"Souvenir de l'étang du bois de Bellevue. 1845"

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"Souvenir de l'étang du bois de Bellevue. 1845"
CC0 Paris Musées / Maisons de Victor Hugo Paris-Guernesey
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© Maisons de Victor Hugo / Roger-Viollet
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"Souvenir de l'étang du bois de Bellevue. 1845"
Hugo, Victor
Datation
Vers 1847
Musée
Maison de Victor Hugo - Hauteville House
Auteur(s)
Hugo, Victor (Besançon, 26–02–1802 - Paris, 22–05–1885), dessinateur
Dates
Vers 1847
Datation en siècle
Type(s) d'objet(s)
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Numéro d’inventaire
895

Informations détaillées

Auteur(s)
Hugo, Victor (Besançon, 26–02–1802 - Paris, 22–05–1885), dessinateur
Date de production
Vers 1847
Datation en siècle
Type(s) d'objet(s)
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Dimensions - Oeuvre:
  • Hauteur : 7.5 cm
  • Largeur : 12 cm
Dimensions - Montage de l'auteur:
  • Hauteur : 16.4 cm
  • Largeur : 15.4 cm
Description

Dessin collé sur papier plié (comme une enveloppe) ayant sous doute servie à son envoi.

Marques, inscriptions, poinçons
Signature de l'exécutant - En bas, à gauche, à l'encre brune : " V.H. "
Inscription manuscrite - Sous le dessin : "Souvenir de l'étang du bois de Bellevue. 1845."
Description iconographique

Victor Hugo évoque Bellevue, près de Montfermeille, dès la première rédaction des Misérables, à partir de 1845-1846 : " En effet, quand il eut dépassé les étangs et traversé obliquement la grande clairière qui est à droite de l’avenue de Bellevue, comme il arrivait à cette allée de gazon qui fait le tour de la colline et qui recouvre la voûte° de l’ancien canal des eaux de l’abbaye de Chelles, il aperçut au-dessus d’une broussaille un chapeau sur lequel il avait déjà échafaudé bien des conjectures." (Les Misérables [Les Misères] texte initial, II, 3, 10. "Qui cherche le mieux peut trouver le pire")

Commentaire historique

Autour du 8 et 9 septembre 1845, Victor Hugo fait un bref voyage dans les environs de Chelles et de Montfermeil, pour préparer la rédaction des « Misères » qui deviendront « les Misérables ». Il est vraisemblablement en compagnie de Léonie Biard, à la faveur de quelques jours de liberté entre le transfert de celle-ci de la prison de Saint-Lazare au des Augustines où elle restera environ six mois pour la condamnation qui fait suite au constat d’adultère. Ce dessin, collé sur une feuille pliée ayant servie d’enveloppe, lui a donc été envoyé en souvenir de ce voyage comme le rappelle l’inscription. Il est donc probable que la date est celle du « souvenir » plutôt que du dessin qui, stylistiquement, semble plutôt témoigner de l’évolution qui se fait jour à partir d e1847.

Mode d'acquisition
Date d’acquisition
1931
Numéro d’inventaire
895

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