Ci-Gît/le petit/ Emilien//(...)Né le 24 8bre, 1786, et le mort le 22 Br. An 2. R.F. sur la S. de l'Arsenal (...)

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Ci-Gît/le petit/ Emilien//(...)Né le 24 8bre, 1786, et le mort le 22 Br. An 2. R.F. sur la S. de l'Arsenal (...)
CC0 Paris Musées / Musée Carnavalet - Histoire de Paris
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Ci-Gît/le petit/ Emilien//(...)Né le 24 8bre, 1786, et le mort le 22 Br. An 2. R.F. sur la S. de l'Arsenal (...)
Queverdo, François Marie Isidore
Datation
En 1794
Musée
Musée Carnavalet, Histoire de Paris
Auteur(s)
Queverdo, François Marie Isidore (Josselin, 02–02–1748 - Paris, 24–12–1797)
Dates
En 1794
Datation en siècle
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Numéro d’inventaire
G.28918
Ci-Gît/le petit/ Emilien//(...)Né le 24 8bre, 1786, et le mort le 22 Br. An 2. R.F. sur la S. de l'Arsenal (...)

Informations détaillées

Auteur(s)
Queverdo, François Marie Isidore (Josselin, 02–02–1748 - Paris, 24–12–1797)
Queverdo, François Marie Isidore (Josselin, 02–02–1748 - Paris, 24–12–1797), dessinateur
Autres titres :
Révolution française. Allégorie : Monument funéraire d'un enfant patriote mort le 22 Brumaire An II (12 novembre 1793) (Titre factice), Novembre à Décembre 1793 : La mort de Louis Philippe Joseph d'Orléans à la mort de Fabre de L'Hérault. (Titre de la série)
Date de production
En 1794
Datation en siècle
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Dimensions - Oeuvre:
  • Hauteur : 12.1 cm
  • Largeur : 7.6 cm
Dimensions - Montage:
  • Hauteur : 50 cm
  • Largeur : 32.5 cm
Marques, inscriptions, poinçons
Lettre - Sur l'image : "Ci-Gît/le petit/ Emilien" "Toujours il fut / bon et fit bien// A mon petit ami,// Ses traits nous sont ravis mais ses vertus nous restent "... Au recto de la planche en bas au centre, inscription imprimée dans le cartel : "Né le 24 8bre, 1786. et le mort le 22.Br. An 2. R.F. sur la / S. de l'Arsenal en prononçant ses paroles : Ce qui me / fait le plus de peine, c'est de te quitter maman, et de / ne pouvoir être utile à la République". [sic] ("bre" de "8bre" en exposant).
Tampon - Au recto de la planche en bas à droite, tampon ovale à l'encre rouge : "COLLECTION LIESVILLE / VILLE / DE / PARIS" (cf. Lugt sup. 1681B)
Numéro d'inventaire - Au recto de la planche, en bas à droite, numéro au crayon : "G. 28918"
Inscription concernant l'auteur - Au recto de la planche en bas au centre, inscription concernant l'auteur, imprimée : "Dessiné et gravé par Quéverdo"
Description iconographique

Révolution française. Allégorie : Monument funéraire d'un enfant patriote mort le 22 Brumaire An II (12 novembre 1793). Architecture funéraire, tombe, paysage imaginaire. Tombeau orné de faisceaux, pyramide, portrait en médaillon d'un enfant de profil, anges portant feuilles : "La Patrie est tout", "Tout pour la Patrie". Plaques cénotaphes, épitaphes : "CI-GÎT / LE PETIT / EMILIEN", "Toujours il fut / bon et fit bien", "A MON PETIT AMI", "Ses traits nous sont ravis / mais ses vertus nous restent". Fleurs, angelot avec couronne. Bonnet, coeur, nuages, végétation, arbres, flambeaux. Gloire, Liberté, symbole, Concorde, Courage, putti, frontispice, héros, vertu, Bravoure militaire et sens civique, patriotisme, enseignement républicain, Le frontispice par Quéverdo présente une glose des symboles. Des enfants qui voulaient imiter les vertus du petit Émilien (qui, à six ans, chantait la Marseillaise sur son lit de mort) pouvaient contempler le symbolisme des deux tourtereaux (ses parents en deuil), l'encens brûlant, et les fleurs éparpillées ça et là (démontrant sa bonne réputation et disséminant ses vertus)

Commentaire historique

Extr. de : Fréville, Vie et mort républicaines du petit Emilien, Paris, 1794.à sept ans le petit sans-culotte Émilien Fréville, mort d'une simple chute,Anne François Joachim Fréville, Vie et mort républicaines du petit Émil ien, suivies de Moralités instructives, du Jeu de la pirouette-géographe, de celui de l'alphabet, et de l'Apologue du décadi, Paris, Gueffier jeune, an II Le même frontispice, par François Quéverdo, avait servi pour Fréville, Temple de la morale, ou pensées gnomiques, tirées des poètes français pour tous les âges de la vie, et surtout pour former la jeunesse au bon sens, aux vertus civiques et à l'humanité,2e éd , Pans, Gueffier, an III Voir Manson, p 99-103 et 191.Vignette pour un calendrier ? Cf. Beraldi, Graveurs du XIXème siècle, Paris, 1892, t.11, p.55-56. Jugé le 11 novembre 1793 devant le tribunal révolutionnaire, Bailly est guillotiné le lendemain sur le Champ de Mars (dit aussi de la Réunion ou de la Fédération), lieu où il avait proclamé la loi martiale le 17 juillet 1791. L'échafaud est démoli juste après son exécution. Cf. D.V. 1848.

Mode d'acquisition
Nom du donateur, testateur, vendeur
Date d’acquisition
1881
Numéro d’inventaire
G.28918

Indexation

Matériaux et techniques

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