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© Stéphane Piera / Musée Cernuschi / Roger-Viollet
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Hong, Insook 홍인숙, 洪仁淑
Datation
En 2012
Musée
Musée Cernuschi, musée des Arts de l’Asie de la Ville de Paris
Auteur(s)
Dates
En 2012
Type(s) d'objet(s)
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Lieu(x) d'exécution / réalisation
Numéro d’inventaire
M.C. 2013-19

Informations détaillées

Auteur(s)
Date de production
En 2012
Type(s) d'objet(s)
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Lieu(x) d'exécution / réalisation
Dimensions - Œuvre
  • Hauteur : 118.5 cm
  • Largeur : 118.5 cm
Commentaire historique

Hong Insook est une artiste dont l'apparition sur le marché de l'art français est relativement récente. Née en Corée du Sud en 1962, elle s'intéresse très jeune à la peinture, mais se consacre, à l'instigation de sa famille, à des études de cinéma, puis à son rôle de mère au foyer. Toujours passionnée par les arts plastiques, elle rejoint en 1997 la France. Elle se remet alors à l'étude de la peinture en suivant les cours de l'académie de la Grande-Chaumière et de l'école des Beaux-Arts de Versailles, dont elle est diplômée en 2005. A partir de 2006 et de sa visite de l'abbaye d'Auberive, dont les surfaces murales lui évoquent à la fois la trace des prisonnières qui y séjournèrent et des compositions picturales, elle entame des recherches qui forment le socle de sa production actuelle.L'œuvre d'Hong InSook se veut une synthèse de traditions extrême-orientales et occidentales ainsi qu'un travail sur la mémoire et la trace, censé faire appel à l'intériorité de l'artiste. L'observation des graffitis d'Auberive lui permet en effet de concevoir une peinture sans pinceau, innovation qu'elle fait relever d'une tradition occidentale de ruptures techniques et stylistiques. Elle pose sur la toile encre et pigments, puis froisse doucement son papier, en frotte les surfaces les unes contre les autres, gratte dans la matière au moyen des extrémités de la feuille.Ce processus lui permet de créer des compositions abstraites dont l'organisation lui rappelle des paysages de sa Corée natale, les surfaces frottées matérialisant une orographie sur laquelle les taches de peinture forment la végétation. C'est ce rapport au lieu, au souvenir et à ce qu'elle conçoit comme une forme de spiritualité qui constitue pour Hong Insook l'aspect extrême-oriental de sa production. Le travail de l'encre sur le papier, la participation du corps entier à l'acte plastique, comme dans la pratique calligraphique, et un processus créatif qui laisse place à l'accident et au hasard trouvent également écho dans les traditions picturales d’Extrême-Orient.Christine Shimizu, Activités du musée Cernuschi, Arts asiatiques, 2014, t.69, p.163-172.Mael Bellec, Séoul-Paris-Séoul - Artistes coréens en France,Paris Musée, 2015.

Mode d'acquisition
Nom du donateur, testateur, vendeur
Numéro d’inventaire
M.C. 2013-19

Indexation

Type(s) d'objet(s)

Dénomination(s)

Matériaux et techniques

Lieu d'exécution / réalisation

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