Vase liding 鬲鼎

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Vase liding 鬲鼎
Paris Musées / Musée Cernuschi. Photo Stéphane Piera
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© Stéphane Piera / Musée Cernuschi / Roger-Viollet
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Taotie - Dragon - Leiwen
Vase liding 鬲鼎
Anonyme
Datation
Vers - 1300
Musée
Musée Cernuschi, musée des Arts de l’Asie de la Ville de Paris
Auteur(s)
Anonyme, fondeur
Dates
Vers - 1300
Matériaux et techniques
Lieu(x) d'exécution / réalisation
Numéro d’inventaire
M.C. 8421

Informations détaillées

Auteur(s)
Anonyme, fondeur
Date de production
Vers - 1300
Matériaux et techniques
Lieu(x) d'exécution / réalisation
Dimensions - Œuvre
  • Hauteur : 13.8 cm
  • Diamètre : 10.4 cm
Description

Cette pièce est l’un des rares bronzes du début de l’époque de Anyang conservés au musée. Au-dessus des trois pieds, les masques de taotie, peu explicités, malgré l’importance accordée aux yeux globuleux, sont constitués par deux dragons de type kui affrontés, au dos hérissé de projections en silhouette de hallebarde. Les multiples entrelacs, évoquant le caractère lei, « tonnerre », se mêlent aux dessins des monstres et ne constituent pas encore un décor tapissant bien distinct comme ils le seront dans la dernière phase de la production de Anyang. On remarquera le registre supérieur occupé par ces « motifs du tonnerre », leiwen en doubles boucles spiralées et emboîtées. Sur toute la surface de la pièce, les incisions sont remplies d’une pâte noirâtre peut-être du quartz mêlé à de la cuprite, afin de rendre le décor plus lisible. Ce procédé, bien que rare, se rencontre sur d’autres pièces. Il peut être authentique mais peut également avoir été rajouté par un collectionneur des derniers siècles.

Description iconographique

Cette pièce est l’un des rares bronzes du début de l’époque de Anyang conservés au musée. Au-dessus des trois pieds, les masques de taotie, peu explicités, malgré l’importance accordée aux yeux globuleux, sont constitués par deux dragons de type kui affrontés, au dos hérissé de projections en silhouette de hallebarde. Les multiples entrelacs, évoquant le caractère lei, « tonnerre », se mêlent aux dessins des monstres et ne constituent pas encore un décor tapissant bien distinct comme ils le seront dans la dernière phase de la production de Anyang. On remarquera le registre supérieur occupé par ces « motifs du tonnerre », leiwen en doubles boucles spiralées et emboîtées. Sur toute la surface de la pièce, les incisions sont remplies d’une pâte noirâtre peut-être du quartz mêlé à de la cuprite, afin de rendre le décor plus lisible. Ce procédé, bien que rare, se rencontre sur d’autres pièces. Il peut être authentique mais peut également avoir été rajouté par un collectionneur des derniers siècles.

Thèmes / Sujets / Lieux représentés :
Numéro d’inventaire
M.C. 8421

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Matériaux et techniques

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