Madeleine en extase

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Madeleine en extase
CC0 Paris Musées / Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais
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Autre visuel (1)
Extase - Prière - Nu - Ange - Grotte - Saint - Auréole - Couronne
Madeleine en extase
Gianpetrino
Datation
Entre 1500 et 1550
Musée
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris
Auteur(s)
Attribué à Gianpetrino (vers 1549), peintre
Dates
Entre 1500 et 1550
Datation en siècle
Type(s) d'objet(s)
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Numéro d’inventaire
PPP2572

Informations détaillées

Auteur(s)
Attribué à Gianpetrino (vers 1549), peintre
Date de production
Entre 1500 et 1550
Datation en siècle
Type(s) d'objet(s)
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Dimensions - Oeuvre:
  • Hauteur : 64.6 cm
  • Largeur : 50.5 cm
Dimensions - Cadre:
  • Hauteur : 101 cm
  • Largeur : 84 cm
Description iconographique

Figure de repentir, Marie-Madeleine prie, les yeux tournés vers l’apparition d’un ange lumineux portant une couronne d’épines. Son corps nu, voilé seulement par sa chevelure, indique qu’elle a renoncé à tout artifice luxueux.Dès la Renaissance, les « Madeleine » pénitentes, repentantes ou en extase sont un sujet de prédilection pour les artistes. Léonard de Vinci en a donné de la sainte une image ambivalente entre une extase spirituelle, traduite par le regard inspiré de la jeune femme, et une extase sensuelle, exprimée par sa nudité et sa longue chevelure. Gianpetrino, que l’on qualifie de peintre léonardesque, a regardé le tableau du maître ("Marie Madeleine", Suisse, Collection privée), mais également la "Madeleine pénitente" de Titien (Florence, Galerie Palatine), dont il reprend le motif des longs cheveux blonds, ondulés, qui enrobent le corps de Madeleine.Gianpetrino a traité le thème de la « Madeleine en extase » à de nombreuses reprises, modifiant d’une version à l’autre l’environnement dans lequel elle prend place et la direction vers laquelle elle prie, la ceignant ou non d’auréole.

Commentaire historique

Au début du XXème siècle, le tableau figurait dans la collection de Charles-Vincent Ocampo, qui en fit don sous réserve d’usufruit, à la Ville de Paris, en 1931. Il renonça à l’usufruit en 1942.

Thèmes / Sujets / Lieux représentés :
Personne / Personnage représenté
Mode d'acquisition
Nom du donateur, testateur, vendeur
Date d’acquisition
15121930
Numéro d’inventaire
PPP2572

Prolongement

Prolongement

Indexation

Artiste / Auteur

Datation en siècle

  • 2e millénaire

Période

Type(s) d'objet(s)

Dénomination(s)

Matériaux et techniques

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