Vue de la campagne romaine

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Vue de la campagne romaine
CC0 Paris Musées / Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais
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Autre visuel (1)
Paysage montagneux ou rocheux - Mare
Vue de la campagne romaine
Harpignies, Henri Joseph
Datation
En 1851
Musée
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris
Auteur(s)
Harpignies, Henri Joseph (Valenciennes, 28–07–1819 - Saint-Privé, 28–08–1916), peintre
Dates
En 1851
Datation en siècle
Type(s) d'objet(s)
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Lieu(x) d'exécution / réalisation
Numéro d’inventaire
PPD1082

Informations détaillées

Auteur(s)
Harpignies, Henri Joseph (Valenciennes, 28–07–1819 - Saint-Privé, 28–08–1916), peintre
Date de production
En 1851
Datation en siècle
Type(s) d'objet(s)
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Lieu(x) d'exécution / réalisation
Dimensions - Œuvre
  • Hauteur : 11.9 cm
  • Largeur : 24.7 cm
Marques, inscriptions, poinçons
Signature - Signé en bas à droite: "h J harpignies"
Date - Localisé et daté en bas à gauche : "Roma 1851"
Description iconographique

Paysage valonné des environs de Rome, avec au premier plan, une étendue d'eau

Commentaire historique

Cette aquarelle, exécutée lors de son premier séjour en Italie entre 1850 et 1853, est l'une des premières de l'artiste.Harpignies achète une boîte de peinture à l’huile en 1844. Contrariant les ambitions de son père, il se forme auprès du paysagiste Jean-Alexis Achard. Il voyage en France, en Flandres, aux Pays-Bas, en Allemagne sur les bords du Rhin, avant de gagner l’Italie en 1850.Dans son journal, il évoque son enthousiasme : « C’est bien là, le pays que j’avais rêvé […]. J’aimais la forme, elle existe là par excellence comme partout dans la campagne romaine ; c’est là que je l’ai bien comprise, et elle a été mon guide pendant toute ma carrière. » Cette aquarelle est l’une des premières de l’artiste. « C’est dans cette année 1851 que j’ai commencé à faire sérieusement de l’aquarelle. On ne m’a jamais rien montré, je suis parti tout seul. » Elle représente peut-être les rives du Tibre ou le rocher des Nazons peint un quart de siècle plus tôt par Corot. De retour à Paris en 1853, il expose pour la première fois au Salon avec une Vue de Capri et rencontre Troyon et Corot, qu’il vénère. Il cultive l’originalité, comme en témoignent ses écrits : « Ah, faiseurs de mares à cochon et de canotier ; réalistes intransigeants, peintres des bords de Marne et d’Oise et autres sujets rebattus, allez donc voir la vallée du Poussin ou la vallée Egérie, ou l’isola Farnèse si peu connue des étrangers, là vous verrez du vrai paysage. » Il effectue un second voyage à Rome entre 1863 et 1865.C. V. de J.

Thèmes / Sujets / Lieux représentés :
Mode d'acquisition
Nom du donateur, testateur, vendeur
Date d’acquisition
22121916
Numéro d’inventaire
PPD1082

Prolongement

Prolongement

Indexation

Datation en siècle

Type(s) d'objet(s)

Dénomination(s)

Matériaux et techniques

Lieu d'exécution / réalisation

Theme representé

Lieu représenté

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